Y’a de la joie !

Y’a de la joie !
14 octobre 2013 webmaster

Y’a de la joie !

Par la Mouche du coche.

« Être capable de trouver sa joie dans la joie de l’autre : voilà le secret du bonheur » Georges Bernanos

C’est l’automne, il est probable qu’ailleurs qu’à Toulon, siège de l’Observatoire Sociopolitique, on commence à se demander si on rallume le chauffage, à ressortir les affaires d’hiver et à ramasser les feuilles du jardin. Les jours raccourcissent, les nez coulent, la rentrée et ses nouveautés sont déjà derrière nous, on se rapproche de la Toussaint et du jour des morts… Bref, tout est en place pour amorcer le coup de déprime post- été indien, le spleen des arbres nus, le blues du dimanche soir prolongé jusqu’au vendredi midi.

Mais rien n’est inéluctable et il n’est pas de coup de mou qui ne se dépasse. La Mouche du Coche, votre serviteur, revêtue de sa doudoune sans manches pour voler sans gêne mais au chaud, se propose un petit inventaire de ce qui va bien, une fois n’est pas coutume.

On a prié, on a pétitionné, avouons-le, sans trop y croire tellement les choses paraissaient certaines, et finalement la périlleuse intervention en Syrie n’a pas eu lieu. Les esprits chagrins ajouteront « pas ENCORE eu lieu », peu importe, laissons les chagrins chagriner. Je me réjouis d’avoir participé à un de ces grands mouvements de prière pour la paix, tels que la France a pu en connaître à Pontmain et à l’Ile Bouchard, et que le Ciel nous ait entendus. On me dit de ne pas ajouter que cette affaire a entraîné une petite humiliation pour notre Président qui se voudrait Napoléon ou Guillaume le Conquérant. Je ne l’ajoute donc pas mais, puisqu’on dit « beaucoup d’humiliations pour un peu d’humilité », on peut espérer que tout ça le mette sur la bonne voie, ce qui me cause une double joie : celle de le voir avancer et celle de voir mes prières exaucées (mais ce que c’est lent, mon Dieu !).

Dimanche 13 octobre le Pape François a consacré le monde au Cœur Immaculé de Marie. Encore une fois laissons les loups hurler « pour qui il se prend ? Le monde n’est pas à lui ! » ou « c’est quoi encore ce truc de réac intégriste ? ». Il faut dire qu’entre les termes « consécration » « Cœur Immaculé » et même « Marie » il y aurait beaucoup à dire pour expliquer au monde ce qu’il s’est passé ce dimanche-là. Ce que je vois, de la hauteur de vue que peut prendre une mouche -entendons-nous bien-, c’est qu’à l’heure où, dans le monde entier, rien ne bouge pour le partage des richesses et tout s’aggrave dans la défense de la vie, nous voilà tous offerts au Cœur de Marie. Celui-là même qui s’est le mieux mis à l’écoute de Dieu et qui s’est le mieux tourné vers Lui. On peut donc raisonnablement espérer que non seulement dans les grandes décisions géopolitiques mais aussi dans nos micro décisions quotidiennes, nous puissions voir un changement. Et ça c’est cool. Merci Marie, comme disent les Lyonnais.

Bon, il ne s’agit pas ici d’un almanach pieusard ; de bonnes nouvelles non-teintées de religion existent ! Bien sûr ! Je vous laisse les chercher.

Blague. Je peux citer pêle-mêle : tous les faits divers qui n’ont pas eu lieu, l’abandon de l’usage exclusif du Fort de Brégançon par l’Élysée, le réchauffement climatique qui s’est arrêté depuis 1998 (j’ai même lu que si les glaces du pôle Nord diminuent, celles du pôle sud augmentent), le gain imminent d’une heure de sommeil (rhaaaa…), la découverte d’un début d’idée pour stopper Alzheimer et Parkinson ces deux brigands qui polluent la vie de nos vieux, l’arrivée imminente dans le ciel d’automne de la comète Ison qui s’annonce comme une des plus spectaculaires depuis 1680 (elle sera sans doute visible même de jour) : ça en fait des occasions de se réjouir et de s’émerveiller dis donc !

J’avoue, j’ai lutté pour sortir cette liste famélique. A croire que c’est plus facile de se plaindre que tout va mal…

Alors, on rebondit ! J’annonce ici officiellement ouverte la chasse au bon, au beau, au vrai ! Haro sur les plaintes et les esprits moulus, la joie se gagne !

Bonne nouvelle : il n’y a pas de date de fermeture.

La Mouche du Coche, à l’affût

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