Camp interdit aux blancs. Et aux chiens ?

Camp interdit aux blancs. Et aux chiens ?
6 septembre 2016 Dorothée Paliard

Camp interdit aux blancs. Et aux chiens ?

Par @StephaneDute. Septembre 2016.

LA VILLE DE REIMS est connue pour avoir été, des siècles durant, celle où les rois de France étaient sacrés. Mais de nos jours, la France a mauvaise presse, tant chez les idéologues de la déconstruction que chez les fondamentalistes musulmans.

Et c’est cette ville que la fine fleur du terrorisme intellectuel a choisie pour organiser, du 25 au 28 août 2016,  le premier « camp décolonial » dont l’objectif était « la formation à l’antiracisme politique ».

Mais ce « camp antiraciste » avait une particularité : il était interdit aux journalistes et aux….blancs.

Le camp de la mort [de l’intelligence]…

Les organisatrices de ce camp de la mort [de l’intelligence] ne sont pas des inconnues des médias. Madame Sihame Assbague, qui affiche son hostilité à la laïcité française qu’elle qualifie d’islamophobe, milite dans plusieurs associations : le Collectif contre le contrôle au faciès, le Conseil représentatif des associations noires (Cran), les afroféministes ou encore le Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF). Madame Fania Noël, quant à elle, est porte-parole du collectif « Stop au contrôle au faciès ».

Et c’est ainsi que les professionnels de la lutte contre le contrôle au faciès organisent des camps d’été où chacun est invité, à condition toutefois, de passer le barrage du contrôle au faciès !!!

Le camp du bien éprouvé…

Pris dans leurs propres contradictions, les professionnels de la compassion subventionnée et de l’antiracisme sélectif ont pris leur temps. Mais force est de reconnaitre que certains ont finalement (quoique tardivement) fini par reconnaitre que le racisme anti-blancs était aussi…du racisme.

La LICRA (Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme), par la voix de son président, Alain Jakubowicz, s’est mise en colère. Ce dernier, sur son blog n’a pas hésité à comparer les méthodes de ce « camp décolonial » à celles du Ku Klux Klan en écrivant ceci :

« Prétendre qu’il faut avoir été victime d’une discrimination pour la combattre est une aberration qui, sous couvert d’antiracisme, établit une ségrégation qui n’a rien à envier aux assemblées du Ku Klux Klan ou aux pires pavillons des expositions coloniales. Séparer les Noirs des Blancs pour lutter contre le racisme est la négation même du combat pour l’égalité ».

SOS Racisme, quant à lui, a publié le jeudi 25 août, le  communiqué suivant:

« En ce moment se déroule un camp […] interdit aux Blancs et aux métis. Derrière l’intitulé à la pompeuse radicalité, un rassemblement ouvertement raciste organisé par des individus qui ont choisi de transformer leurs névroses identitaires en haines politiques. Bien évidemment, ce rassemblement n’a aucun rapport avec une logique antiraciste. Être antiraciste, c’est dépasser le racisme et non le faire sien. […] Être antiraciste, c’est œuvrer à l’émancipation, et non enchaîner les gens à des couleurs ou des origines. »

Mais pour un idéologue qui découvre ponctuellement la réalité des choses, combien d’autres, souvent par lâcheté, préfèrent fermer les yeux ?

Ainsi, pour la directrice du centre de séjour qui dépend de la ville de Reims – une certaine madame Martine Solczanski – le camp réservé aux « non-blancs » n’interfère pas avec les principes de non-discrimination défendus par son établissement. Et cette brave dame de déclarer, sans rire, à l’AFP : «Nous avons traité leur demande de réservation comme tous les groupes, et professionnellement, ça ne me pose pas de problème ».

Personnellement, moi ça m’en pose un problème. Et un gros…

S’il en va de même pour vous, je vous invite à signer cette pétition, en suivant le lien ci-dessous, afin que plus jamais, dans notre pays, on puisse autoriser des camps racistes qui nous rappellent (pour reprendre leur phraséologie à la noix), les heures les plus sombres de notre histoire…

http://www.citizengo.org/fr/pc/36767-camp-interdit-aux-blancs

 

 

 

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